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Quézako

On décline aujourd’hui le besoin de solidarité en fonction des problèmes rencontrés et il apparaît de plus en plus important d’être "solidaires les uns les autres". En effet, nous sommes de plus en plus nombreux sur Terre et la prise de conscience de la limitation des ressources disponibles est récente. "So-so-so, solidarité" disaient certains !


Tous dans le même bateau
Ma planète va craquer


Tous dans le même bateau

Malgré nos différences de modes de vie, nous vivons tous sur la même planète et partageons ce bien avec des milliards d’autres être vivants qui utilisent aussi l’eau disponible, respirent le même air. Ce partage n’est pourtant pas équitable. Sur l’ensemble de la population mondiale, 1,2 milliard de personnes vivent avec moins de un dollar par jour et 2,4 milliards avec moins de deux dollars. L’écart n’a cessé de croître entre les pays riches et les pays pauvres restés à l’écart du développement. Le revenu moyen de l’Afrique subsaharienne était environ 12 fois inférieur à celui des pays riches en 1970. Il l’est aujourd’hui plus de 20 fois. L’inégalité interne aux nations est également préoccupante. La croissance accélérée en Chine, en Inde ou en Indonésie a certes fait progresser le PIB national, mais a aggravé les écarts de niveau de vie entre les habitants, citadins et ruraux. Les inégalités n’ont jamais été aussi grandes entre les hommes et continuent de se creuser. Les hommes appauvrissent les ressources de la planète à un rythme effréné, impliquant ainsi la disparition d’autres êtres vivants comme jamais auparavant. Et dans ce monde nous sommes tous interconnectés, chacune de nos actions peut avoir des répercussions localement et à des centaines voire des milliers de kilomètres.


Ma planète va craquer

Or si nous continuons de vivre comme nous le faisons, où le modèle occidental demeure l’unique modèle de développement pour tous, la planète risque de se bouleverser rapidement, laissant peu/pas de place aux générations à venir. Actuellement, 80% des richesses mondiales sont détenues par 15% des habitants les plus favorisés. Il faut alors réfléchir à nos modes de vie, à ce qu’est la richesse d’un individu ou d’une nation. Peut-on continuer encore longtemps à mesurer la richesse à partir d’indicateurs uniquement économiques ? Va-t-on enfin prendre en compte la richesse de la diversité, des peuples, des liens sociaux, de l’environnement dans lequel nous vivons ? Ce défi est immense et il implique des changements profonds, certainement des compromis, mais qui seront indispensables si nous voulons partager un peu plus équitablement les ressources et les richesses. Nous sommes tous sur le même bateau, à vos rames moussaillons !


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