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Quézako

L’air est notre milieu de vie, comme l’eau est celui des poissons. Et s’il nous paraît normal d’en respirer, la qualité de l’air est une question d’actualité, surtout quand la population se concentre de plus en plus autour de pôles urbains souvent pollués.


On ne manque pas d’air ... mais d’air pur
De l’air


On ne manque pas d’air ... mais d’air pur

L’air est un mélange de gaz : 78% de diazote (N2), 21% de dioxygène (O2), des gaz rares, de la vapeur d’eau et du dioxyde de carbone (CO2). Chaque jour un homme respire en moyenne 15 000litres d’air. La loi définit officiellement la pollution de l’air comme l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, dans l’atmosphère et les espaces clos, de substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine (cancers, insuffisances respiratoires, maladies cardio-vasculaires, asthme ...), à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques (Gaz à Effet de Serre), à détériorer les biens matériels (monuments historiques par exemple), à provoquer des nuisances olfactives excessives aux conséquences néfastes. Les effets d’une pollution peuvent se faire sentir très loin : si les polluants restent en suspension ils peuvent parcourir des milliers de kilomètres. On a retrouvé des traces de DDT (insecticides très puissants et toxiques) dans la graisse des pingouins d’Antarctique par le biais de la chaîne alimentaire, le polluant passant de l’air à l’eau puis aux organismes vivants.


De l’air

L’air que nous respirons n’appartient à personne, est vital pour tout le monde, circule où le mène le vent, sans que l’on puisse se l’approprier : c’est ce qu’on appelle un bien commun. Tout est lié : les pollutions locales ont un impact au niveau global et, parfois, la recherche d’une réduction de l’émission d’un polluant augmente l’émission d’un autre ... Par exemple, si la réduction d’un polluant donné est énergivore, elle augmentera sûrement la pollution par le CO2, un Gaz à Effet de Serre. C’est pourquoi la prise en charge de la qualité de l’air est si difficile et se pose au plan international. Depuis 20 ans l’émission d’oxyde de souffre responsable des pluies acides a considérablement diminué dans les pays développés. Le protocole de Montréal de 1987 interdit les CFC (chlorofluorocarbones) qu’on trouvait dans les gaz propulseurs d’aérosols, réfrigérants. Certaines pollutions sont également d’origine plus naturelle comme le fameux exemple du méthane rejeté par les vaches, en moyenne 600 litres par jour et par animal. Mais c’est aussi et surtout à notre niveau que se joue la réduction des pollutions : dans le choix de nos transports, notre chauffage, nos sprays et autres produits d’entretien.


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